[1883 flou et pratiquement illisible, photographie à refaire]
[1884 :]
...... consistant en la somme de quatre cent dix huit livres, à sçavoir, la somme de quatre cent livres pour la moitié de la somme à laquelle se monte l'inventaire des meubles et effets mobiliers qui composait la communauté qui était entre ledit François Recoquillon et ladite feue Garreau (Gavreau, Gaureau ?), et celle de dix huit livres que ledit François Recoquillon promet lui donner en dot de mariage à valoir sur sa future succession rapportable et précomptable venant à icelle, laquelle somme de quatre cent dix huit livres ledit François Recoquillon promet audit Pierre Recoquillon son fils ............. les droits de ladite Jeanne Pré consistent en la somme de soixante dix huit livres, à savoir, la somme de soixante livres qu'elle a déclaré avoir pardevers elle, provenant de ses services domestiques, suivant que ledit Pierre Recoquillon le reconnaît et s'en contente sans plus ample justification, et la somme de dix huit livres que ledit Pierre Pré et ladite Marie Jollit ses père et mère promettent et s'obligent de lui bailler et payer à valoir sur leur future succession aussi rapportable et précomptable venant à icelle.
[des informations qui précèdent, l'on peut déduire qu'il s'agit du mariage de Pierre Recoquillon, fils de François Recoquillon et de feue .... Garreau, avec Jeanne Pré, fille de Pierre Pré et Marie Jollit]
En présence, du côté dudit Recoquillon futur à marier : François Recoquillon son père, François, Mathieu et Pierre Collet ses oncles du côté maternel, Marie Jeanne Recoquillon, femme dudit Collet, sa tante
et ceux du côté de ladite Pré : ses susdits père et mère, Pierre Pré son frère, Germaine Françoise Pré sa soeur, René Guignard son beau frère à cause de Françoise Pré,
et encore en présence du sieur André Lavergne, bourgeois, ami commun des parties.
Signatures : [sur 1883 floue] f Recoquillon, collet, françois Methiou, Lavergne
Fait et passé au lieu de la lance, paroisse de Saint Mars, en l'auberge du (pain soué ?), tunique la croix blanche tenant de charte limouzine, avant midi, le vingt deux avril mil sept cent soixante dix neuf.