Jean Paul, tisserand, demeurant au village de la (Chendu, Chère ?), paroisse de Secondigny d'une part ;
Louis Paul, journalier, demeurant à la Bourdonnière, paroisse de Cours d'autre part ;
lesquels dits Paul frères cy dessus, ont compté et précompté ensemble de sept années d'arrérages de la rente générale constituée et hypothécaire de quatre livres, que ledit Jean Paul doit audit Louis Paul ............. d'arrérages de la rente foncière annuelle et perpétuelle de quatre livres dix sols due audit Louis Paul comme étant au droit de François et Louis René Paul et leurs épouses, par acte reçu sous la cour cy-dessus le 15 novembre 1772 par Baraton et Garoteau notaires royaux, ce dernier ayant la minute dûment rapportée en la grosse, contrôlée et insinuée au bureau de Champdeniers le 26 novembre suivant par Alizart.... et pour raison d'une borderie sise audit lieu de la (Chevauchère ?) où ledit Jean Paul fait actuellement sa demeure.....
Signature: jean paul