Pierre Logeais, bordier, et Françoise Pajou son épouse, icelle auparavant veufve et commune de feu René Genthillaume, et mère tutrice de ses enfants mineurs et dudit feu, et ledit Logeay leur (Estre ?) et protuteur, demeurant à la Poullie près la Garelle, paroisse de Vernoux, d'une part ;

Marie Souchard, veufve de Pierre Roy, voiturier, tant en son nom de commune que de mère tutrice de leurs enfants mineurs, demeurant à Toulifaut, paroisse de Vernoux, d'autre part ;

et Joseph André Dutault, marchand, demeurant au village de Toulifaut, paroisse dudit lieu de Vernoux.

Lesquelles parties ont dit que, par acte du vingt sept mars mil sept cent soixante trois, reçu par Pépin et son confrère, notaires, dûment contrôlé et insinué à Champdeniers, ledit feu Gentilhomme.......... transporté....... audit feu Roy............ deux maisons, jardins et autres dépendances, situé au village de Toulifaut, paroisse de Vernoux, moyennant la rente foncière de dix livres, délégué à payer au nommé Mesnard.............

plus une petite borderie appelée La Grande Maison, située au même lieu, moyennant la rente aussi foncière de trois livres déléguée à payer au nommé Dutault ; et la somme de trois cent vingt livres en pots de vin...............

Signatures : P LOGAIS, andre dutaut; Guesdon de la Poupardière