Jacques Leau, laboureur, veuf de feue Françoise Pellegris, et Jeanne Perret sa femme, demeurant à Pultrait, paroisse de Secondigny, lequel dit Leau a aujourd'hui de son bon gré reconnu et confessé devoir à ladite Perret son épouse, présente, stipulante et acceptante, la somme de cent vingt livres qu'elle lui a cy-devant prêtée auparavant des présentes, ainsi que ledit Leau le reconnaît être vrai ...... icelle dite somme de cent vingt livres provenant de la (......) énoncée et expliquée par leur contrat de mariage reçu sous la cour cy-dessus le premier octobre dernier par Bastard et Baraton notaires royaux, ce dernier ayant la minute, dûment contrôlée au bureau de Champdeniers le dix huit par Alizart, laquelle dite somme de cent vingt livres ledit Leau a promis et s'est obligé de rendre, bailler et payer dans le courant de l'année prochaine à ladite Perret, à peine de tous dépens, dommages et intérêts .............