Jean Leau, bordier, et Charlotte Jubien sa femme, demeurant au Verger, paroisse de Saint Mars, d'une part, Louis Belleculée, laboureur, et Marie Jubien sa femme, demeurant à la Vandrie/Vaudrie, dite paroisse de Saint Mars, lesdites Jubien desdits Leau et Belleculée dûment autorisées ...., Jean Jubien, bordier, demeurant à la Renfraire, paroisse d'Allonne, Pierre Jubien, aussi bordier, demeurant à la Jarsonière, paroisse de Fenioux, et Marie Mocquet veufve de Jacques Jubien et mère tutrice de ses enfants mineurs et dudit feu, demeurant à la Nourée, paroisse des Grozeilliers, iceux dits Jubien frères et soeurs et neveux, héritiers présomptifs de Marie Guillaume leur mère et aïeule.

Disent les parties que, aussitôt le décès de ladite feue Guillaume, ils se transportèrent en sa maison sise à la Sumorinière/Somorinière, paroisse de Saint Pardoux, ils examinèrent la force de sa succession et ils virent qu'il y avait autant de dettes passives qu'il y avait d'effets mobiliers pour les acquitter, lesdits Leau, Belleculée et leurs épouses étaient sur le point de renoncer à cette même succession, lesdits Jacques et Pierre Jubien et ladite Moquet leur représentant qu'il n'y avait point d'honneur à renoncer à des successions de père et de mère tandis qu'il y a encore des meubles suffisants pour acquitter leurs dettes, ce qui a déterminé toutes les parties cy-dessus establies à vendre le peu de meubles qui s'étaient trouvés dans la chambre où est décédée ladite feue Guillaume, qui consistaient en un mauvais bois de lit .....

Signatures : Jean Leau, Louis Belleculée